Exploration

SMILE se prépare pour son décollage

Smile avant sa mise sous coiffe (Instagram Airbus).

Dédiée à l’étude des interactions entre les phénomènes émis par notre étoile et la magnétosphère terrestre, ce satellite fait partie, avec CHEOPS, des « petites missions » (Small Class) du programme Cosmic Visionde l’Agence spatiale européenne (ESA). Conjointement réalisée avec l’Académie des sciences chinoises (CAS), elle doit être lancée par Vega-C (VV29) mardi 19 mai à 0h52 (heure de la Guyane).

               Ce n’est pas la première fois que la Chine et l’ESA collaborent sur l’étude du champ magnétique de notre planète et du vent solaire. Le 29 décembre 2003 puis le 25 juillet 2004, l’administration spatiale chinoise avait lancé, avec deux fusées Longue Marche 2C (LM-2C), depuis la base de Xichang, les satellites TC-1 et TC-2 auxquels l’Europe apportait à l’époque une contribution à hauteur de 8 millions d’euros. C’était d’ailleurs à l’époque la première fois que des expériences européennes embarquaient sur un satellite chinois. Presque 22 ans plus tard, c’est désormais l’ESA qui assure le lancement depuis le Centre spatial guyanais (CSG). Reposant entre autres sur l’héritage de TC-1 et TC-2, SMILE, dont...

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