Le départ d'Exomars très compromis

Le jumeau de test du rover Exomars chez TAS à Turin (photo : LCS-A.Meunier).

Après le Soyouz en Guyane, c’est à présent au tour du rover martien européen d’être mis sur la sellette suite à la crise en Ukraine. Son lancement vers la planète rouge, initialement prévu depuis Baïkonour fin septembre, apparait en effet « très peu probable » selon un communiqué de l’agence spatiale européenne (ESA).

Cette mission Exomars, la seconde du programme du même nom après l’orbiteur Trace Gas Orbiter (TGO) et le démonstrateur d’atterrissage Schiaparelli de 2016, vise à poser un premier rover européen (Rosalind Franklin) sur le sol martien. Comme la précédente, c’est une collaboration avec la Russie. La patrie de Tolstoï fournit le lanceur (Proton) ainsi que la plateforme d’atterrissage du rover baptisée Kazachok d'après le nom de la danse cosaque traditionnelle. Ce composite devait être expédié, des ateliers de Thales Alenia Space (TAS) à Turin en Italie vers le cosmodrome de Baïkonour, d’ici la fin du mois de mars. Le lancement depuis le Kazakhstan était attendu à partir du 20 septembre.

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