La synchronisation à l'essai avec Synchrocube

(Image : Syrlinks).

Sélectionné à côté des projets Lifi (Oledcom) et Radio Occultation & IoD d’Hemeria dans le cadre du volet D (nanosatellites) du plan France Relance, Synchrocube se présente comme une solution complémentaire aux signaux GNSS, lorsque ceux-ci ne sont pas exploitables. Un démonstrateur est attendu dans les deux ans.

A bien des égards, le géo-positionnement est aujourd’hui devenu un enjeu vital. Aujourd’hui, le moindre smartphone est désormais connecté au système GPS ou alors à Galileo. Pour mémoire, la constellation européenne de géo-localisation compte aujourd’hui 30 satellites circulant sur une orbite moyenne (MEO) d’environ 20 000 km d’altitude avec une inclinaison à 56 degrés. Galileo approche les deux milliards d’utilisateurs dans le monde. Le signal fournit sert, entre autres à obtenir une référence de temps qui peut être exploitée dans l’économie numérique. Mais il faut pouvoir garantir l’intégrité du positionnement. Parmi les secteurs concernés figurent l’aérien le maritime, le ferroviaire ou encore l’agriculture.

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