L’ESA en quête d’alternatives

L'information est maintenant confirmée, Rosalind Franklin ne partira pas cette année (photo :LCS-A.meunier).

A l’issue de son 306ème session du Conseil, déroulée mercredi et jeudi, l’agence spatiale européenne (ESA) a tenu un point de situation à la suite des répercussions de la crise en Ukraine sur ses activités. Avec le retrait russe, il lui faut maintenant trouver de nouvelles solutions pour certains de ses programmes, à commencer par la prochaine mission Exomars.

Il n’y avait plus guère de doute mais le couperet est maintenant officiellement tombé : le rover martien Rosalind Franklin restera sur Terre. L’information a été cette fois-ci confirmée par Josef Aschabacher, le directeur général de l’ESA, lors de l’échange qui s'est déroulé en ligne avec les journalistes. Cette mission, rappelons-le, comporte une importante participation russe : l’agence spatiale Roscosmos fournit la plateforme d’atterrissage (Kazachock) ainsi que la solution de lancement avec une fusée Proton. « L’impossibilité de mener à bien la collaboration avec la Russie » amène le directeur général de l’ESA à « réaliser une étude industrielle accélérée afin de mieux définir les options disponibles pour la mise en œuvre du rover ExoMars ». Par ailleurs, Josef Aschbacher a confié que la NASA avait exprimé le souhait d’apporter son soutien à l’ESA pour la réalisation de cette mission. Toutefois, l’autorité européenne de l'espace doit d'abord évaluer les différentes options qui s’offrent à elles.

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